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QLab – Deep Security research - Quarkslab

QLab – Deep Security research

Find what others miss. Protect what others can’t.

Les failles les plus dangereuses ne figurent dans aucun scanner. Elles sont dans votre code.

QLab plonge dans les couches les plus profondes de vos produits et applications firmware, protocoles embarqués, binaires critiques pour révéler ce que personne d’autre ne cherche.

2 modes d’interventions complémentaires

Mode défensif

Audit de code

Analyse méthodique et exhaustive du code source d’un logiciel, d’un OS ou d’un firmware. Notre ingénieur a accès aux sources et adopte le modèle mental d’un attaquant : comment ce code peut-il être détourné de son comportement attendu ?

Ce n’est pas une revue qualité. C’est une investigation humaine, menée sans filet, sur la totalité de la surface d’attaque interne.

Mode OFFENSIF

Reverse engineering

Analyse d’un logiciel, d’un firmware ou d’un composant matériel sans accès au code source. Le chercheur part du binaire compilé, du firmware extrait ou du silicium physique, et reconstitue la logique interne du système pour en trouver les failles.

C’est la posture exacte d’un attaquant sophistiqué. Si nos chercheurs y parviennent, un adversaire déterminé le pourra aussi.

Une investigation, pas un audit.

La plupart des audits de sécurité s’arrêtent à la surface — ils cherchent ce que les outils savent déjà chercher. QLab commence là où les autres s’arrêtent.

Nos ingénieurs plongent dans vos produits matériels et logiciels avec les mêmes techniques que les meilleurs attaquants mondiaux : reverse engineering, analyse binaire, fuzzing avancé, recherche de vulnérabilités zero-day. Chaque engagement est une investigation sur mesure, sans filet, sans outil générique. Et chaque vulnérabilité identifiée est accompagnée d’un chemin de remédiation concret, adapté à votre architecture produit.

Audit de code Mode défensif

L’audit de code est une analyse méthodique du code source visant à identifier toutes les vulnérabilités exploitables avant qu’elles n’atteignent la production. Nos chercheurs opèrent à quatre niveaux de profondeur du code applicatif jusqu’au bootloader là où la grande majorité des acteurs du marché s’arrête à la couche applicative.

Niveau 1

Code Applicatif

Applications web, mobiles, desktop & APIs

Analyse des couches applicatives pour identifier les vulnérabilités logiques, les erreurs de gestion mémoire, et toute déviation par rapport au comportement attendu. Ce niveau est souvent insuffisant seul : une application correctement codée peut reposer sur un composant système vulnérable.

Injections SQL / NoSQL / LDAP

Failles d’auth & d’autorisation

Problèmes cryptographiques

Race conditions

Buffer overflows

Logique métier défaillante

Méthodes : revue manuelle, analyse de flux de données (taint analysis), vérification des politiques de sécurité, fuzzing ciblé des entrées

Niveau 2

Kernel & OS

Noyau système, drivers & interface user/kernel space

Analyse des composants systèmes critiques : drivers, modules noyau, interfaces entre espace utilisateur et espace noyau (syscalls, ioctls). Une faille noyau compromet l’intégralité de la pile logicielle au-dessus — aucun mécanisme de sécurité applicatif ne peut compenser une vulnérabilité à ce niveau.

Élévations de privilèges

Use-after-free noyau

Débordements dans structures noyau

Fuites mémoire exposant des données

Interfaces syscall mal validées

Méthodes : analyse de code noyau, audit des interfaces ioctl, revue des mécanismes de gestion mémoire, vérification des contrôles d’accès entre espaces

Niveau 3

Firmware Embarqué

Code s’exécutant directement sur le matériel, sans OS interposé

Analyse du firmware embarqué — code qui pilote directement le matériel (microcontrôleurs, SoC, dispositifs IoT, systèmes médicaux, industriels ou automobiles). Une vulnérabilité firmware est souvent invisible depuis les couches supérieures, et persistante même après réinstallation complète du système.

Clés cryptographiques en dur

Backdoors intentionnelles ou accidentelles

Mécanismes de mise à jour non sécurisés

Interfaces de debug laissées actives

Secrets exposés dans les binaires

Méthodes : extraction et décompilation du firmware, analyse du système de fichiers embarqué, audit des services actifs, revue des mécanismes d’authentification internes

Niveau 4

Boot-loader

Premier code exécuté à l’allumage — le niveau le plus critique

Analyse du bootloader — le premier logiciel exécuté lors de la mise sous tension, qui initialise le matériel et charge l’OS. C’est le niveau le plus dangereux : une compromission ici est indétectable par l’OS, survive à tout formatage, et peut permettre à un attaquant d’établir une présence permanente et invisible — ce que l’on appelle un implant de bas niveau ou rootkit firmware.

Chaîne de démarrage non sécurisée

Secure Boot contournable

Implants persistants indétectables

Absence de vérification d’intégrité

Modes de debug non désactivés

Méthodes : audit de la chaîne de confiance au démarrage, vérification des mécanismes Secure Boot, analyse des signatures cryptographiques, revue des modes d’accès matériels privilégiés

Reverse engineering Mode offensif

Le reverse engineering est l’analyse d’un logiciel, d’un firmware ou d’un composant matériel sans accès au code source. Le chercheur reconstitue par déduction la logique interne du système pour en trouver les failles — exactement comme le ferait un attaquant sophistiqué. Si nos chercheurs y parviennent, un adversaire déterminé le pourra aussi.

Cible 1

Binaires & Libs

Binaires applicatifs & bibliothèques compilées

Décompilation et désassemblage du code compilé pour reconstituer la logique applicative sans code source. Identification des fonctions sensibles (authentification, cryptographie, gestion de licences, communications réseau), des structures de données internes, et des chemins d’exécution exploitables.

IDA Pro

Ghidra

Binary Ninja
Outils internes QLab

Objectifs : extraction de secrets, contournement de mécanismes de licence, identification de chemins d’attaque non documentés

Cible 2

OS & Drivers

Composants système distribués uniquement en binaire

Analyse des drivers propriétaires, modules noyau signés et hyperviseurs distribués sans code source. Identification des interfaces non documentées, des mécanismes de sécurité contournables, et des primitives d’exploitation — écriture ou lecture arbitraire en mémoire noyau, escalade de privilèges depuis l’espace utilisateur.

Désassemblage noyau

Analyse d’interfaces ioctl

Émulation partielle

Objectifs : identification d’interfaces cachées, extraction de primitives d’exploitation kernel, cartographie des chemins de compromission système

Cible 3

Firmware & Boot

Extraction et analyse du firmware depuis le dispositif physique

Extraction du firmware depuis le dispositif (via JTAG, UART, SPI flash, ou attaque de la chaîne de démarrage), puis analyse de son contenu : système de fichiers embarqué, services actifs, mécanismes d’authentification. Cette étape révèle régulièrement des secrets laissés par inadvertance dans le code de production — identifiants par défaut, clés privées, certificats de débogage.

JTAG / UART

SPI flash dump

Binwalk

Pyrrha (outil interne)

Objectifs : extraction de secrets de production, identification de backdoors, cartographie complète du système de fichiers embarqué

Cible 4

Hardware SoC / Puce

Analyse des composants physiques jusqu’au niveau silicium
  • Analyse des composants physiques jusqu’au niveau silicium
  • Analyse des SoC, microcontrôleurs et puces propriétaires au niveau matériel. Le niveau le plus profond et le plus rare : seule une poignée d’équipes dans le monde maîtrise l’ensemble de cette chaîne d’analyse. Quatre familles de techniques sont mobilisées selon les objectifs.
    • Bus & interfaces : Analyse des protocoles de communication entre composants : I2C, SPI, UART, JTAG. Capture et décodage des échanges en temps réel.
    • Canaux auxiliaires : Mesure de consommation électrique (DPA) et analyse électromagnétique (DEMA) pour inférer des opérations cryptographiques et extraire des clés secrètes.
    • Injection de fautes : Perturbation volontaire de l’alimentation ou de l’horloge (glitching) pour provoquer des comportements anormaux exploitables — contournement de contrôles de sécurité critiques.
    • Imagerie silicium : Dans les cas les plus avancés : décapsulation de la puce et imagerie au microscope électronique pour analyser la topologie des circuits intégrés.

Objectifs : extraction de clés matérielles, contournement de Secure Boot hardware, analyse de puces propriétaires sans documentation

CE QUE VOUS EN RETIREZ

Voir avant d’être vu

Vous ne recevez pas une liste de failles vous recevez une connaissance exhaustive de la surface d’attaque réelle de vos produits, avant que quelqu’un d’autre ne la découvre à votre place.

Corriger en profondeur pas en surface

Chaque vulnérabilité est documentée, qualifiée en criticité réelle, et accompagnée d’une feuille de route de remédiation adaptée à votre architecture. Pas un rapport de conformité. Un plan d’action.

Mettre sur le marché ce qui a été éprouvé

La confiance que vos produits ont été analysés par des chercheurs dont les découvertes sont régulièrement publiées sous forme de CVE reconnus internationalement.

Ce qui différencie QLab

la profondeur que les autres n’atteignent pas

La plupart des acteurs du marché proposent de l’audit de code applicatif standard. Peu descendent au niveau noyau. Très peu maîtrisent le firmware embarqué. Une poignée dans le monde sait mener une analyse hardware complète jusqu’au niveau silicium. QLab opère à tous ces niveaux, avec les mêmes ingénieurs chercheurs — pas des profils généralistes rotatifs, mais des spécialistes dont les travaux sont publiés sous forme de CVE, de conférences (Black Hat, SSTIC, REcon) et d’outils open source adoptés par la communauté mondiale.

Les failles que vous n’avez pas trouvées existent déjà.